Au-delà de savoir si à raison ou à tort, on donne aux écologistes un éclat éblouissant, le choix s’avère au final choquant et contreproductif.

Aujourd’hui, par cette pseudo réflexion écologique, le monde de la moto se trouve bel et bien menacé. L’opinion, on l’a vu aux dernières élections régionales, est contre nous. Si la liberté d’aller et venir nous appartient « encore », les restrictions se font de plus en plus menaçantes aux vues des arrêtés délivrés par plusieurs Maires qui se multiplient afin d’enrayer la pratique de la moto verte ou autre course (presque centenaire) couru dans les dunes. On se dit alors que la pratique sur des sites dédiés est moins controversés, que nenni, une trentaines de circuits (vitesse et motocross) sont menacé de fermeture en France, à savoir aussi qu’on impose une étude de l’impact écologique, d’à peu près 10 000 euros, à toute ouverture de circuit de plus de 4 hectares, on comprend bien le frein mis par les autorités quand à l’implantation de nouveaux sites.

Alors oui, la planète change, bouge, vit et savoir si nous en sommes la cause, après tout, peu importe. Le fait est que l’on se doit d’agir tous ensemble, soit pour juguler le réchauffement s’il est de notre fait, soit pour ne pas en rajouter s’il est un bouleversement naturel. Le monde de la moto, loin d’être autiste, a déjà pris la mesure de cette évolution, que ce soit au niveau de l’industrie (moto électrique), de la fédération (limitations d’émissions sonores), des associations ou de l’ensemble des motards. Tous concernés et responsable, d’accord, mais à conditions de tous aller dans le même sens.

La confiance est à ce prix, l’efficacité aussi.

(Source image : environnement.ecoles.free.fr) (Texte Michel Team Traject'Moto)